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Archive pour juillet, 2013

Critique de l’essai « L’économie selon la Bible » pour « La Cause littéraire »

 

Critique de l'essai

« L’économie selon la Bible », Richard Sitbon, Editions Eyrolles, mars 2013

C’est une approche originale, du moins pour le grand public, que nous livre Richard Sitbon. En étayant son travail par celui de ses prédécesseurs, il nous apprend qu’un certain nombre d’économistes, théologiens, idéologues, ou simplement penseurs souhaitant œuvrer pour un monde meilleur, ont puisé la source de leur théorie dans l’étude de l’Ancien Testament ou du Talmud.

A travers une analyse du traitement de l’échange, de la notion d’intérêt, ou de la place de l’homme dans l’économie notamment, l’auteur entend nous démontrer peu à peu en quoi l’économie dans l’Ancien Testament tend à placer l’homme en son centre, ceci au dépend du tout profit, tout en gardant la valeur travail comme fondamentale. Une économie « solidariste », plus subtile que libéralisme sauvage, qui flirte avec la « décroissance » et dont les principes rappellent en de nombreux points l’Economie sociale et solidaire. Et son ministère évidemment. Car quels sont les piliers du « solidarisme », cette théorie macro-économique ? L’éducation, le groupe, le contrôle de la croissance, la régulation de la concurrence, un nouvel ordre social.

Critique du roman « Le chasseur de lucioles » pour « La Cause littéraire »

« Le chasseur de lucioles », Janis Otsiemi (Editions Jigal – Février 2012)

Critique du roman

C’est une plongée dans le Gabon contemporain que nous propose le romancier Janis Otsiemi. Une plongée dans une réalité bien dure, parfois crue, voire dérangeante. Au pays où le sigle « SIDA » signifie pour certains « Syndrome inventé pour décourager les amoureux », la vie humaine n’a pas la valeur qu’elle mérite, et celle des lucioles encore moins. Les lucioles, ce sont les prostituées. Mais le savoir avant d’entamer la lecture n’altère en rien cette dernière.

C’est pour se venger de la terrible nouvelle de sa séropositivité que Georges décide de transmettre le syndrome à une de ces lucioles, dans un motel de Libreville, capitale du Gabon. Hôtels de passe, flics de Série B, escroqueries en tout genre, Janis Otsiemi parvient à décrire le quotidien de son pays sans complaisance. A travers un style fait de phrases courtes et de mots bien placés, il réussit dès les premières pages à nous amener dans un univers comme si on y était. Et au passage, nous apprend quelques termes d’argot gabonais.

C’est de polar qu’il s’agit ; avec des descriptions macabres qui font froid dans le dos. On suit le quotidiens de policiers s’efforçant de faire honnêtement leur travail, de prévenir des crimes commis par des êtres prêts à tout, y compris aux actes les plus abjects pour dérober quelques francs CFA. On suit le cheminement d’une traque à des meurtres en série que rien, surtout pas le respect de la vie humaine, et qui plus est celle d’une prostituée, ne semble pouvoir freiner. Un portrait sombre, un portrait sans complaisance. La face cachée du Gabon dépeinte

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